Séries

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Ce blog est fait pour vous faire partagez des citations, des phrases de Séries.


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# Posté le samedi 24 janvier 2009 08:30

Grey's Anatomy

Grey's Anatomy
En vrac



Webber :
"Tenez bon. mettez vos épaules en arrière, marchez avec fierté, vantez vous un peu. Ne comtemplez pas vos blessures: célébrez-les. Les cicatrices que vous portez sont les signes d'un compétiteur. Vous êtes dans une bataille de lions, stevens. Ce n'est pas parce que vous n'avez pas gagné que cela veut dire que vous ne savez pas rugir."


Meredith :
"Bien souvent courir après ce qui nous fait plaisir, signifie abandonner ce qui est juste à nos yeux.'


Christina :
Je dois forcer sa défense. Prendre sa reine. Tu n'as jamais joué aux échecs?
Meredith :
J'ai été pas une ringarde.


Cristina :
J'ai besoin de toi pour que tu m'aides à trouver cette jambe! Les petites amis sont supposés aider dans ce genre de situation?
Preston :
Quand on est en service, je ne peux pas être ton petit ami.
Cristina :
Ok, super. Alors, quand on est en service, je peux coucher avec quelqu'un autre?


Christina : Docteur sexy?
Meredith : Non.
Izzie : Docteur délice?
Meredth et Cristina : Non.
Meredith : Docteur Glamour?
Christina : Oh, oui c'est ça.


Meredith :Je vais pas sortir avec toi. Et je te préviens je recoucherais pas avec toi, Derek. Tu es mon patron.
Dr. Shepherd : Je suis le patron de ton patron.
Meredith :T'es mon enseignant, et même l'enseignant de mon enseignant et... t'es mon enseignant.
Dr. Shepherd : Toi t'es ceci et moi je suis cela.
Meredith :Tu m'harcèles sexuellement.
Dr. Shepherd : Je prend un ascenseur.
Meredith :Ecoute, on prend nos distances. J'ai traçé une ligne. C'est une immense... ligne.
Dr. Shepherd : Et cette ligne? Elle est imaginaire ou est-ce qu'il faut que je te prête un marqueur?





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# Posté le samedi 24 janvier 2009 08:36

Modifié le samedi 24 janvier 2009 16:00

Saison 1

Saison 1
Episode 1 :

Début
"On dit qu'une personne a tous les atouts en main, ou qu'elle n'a rien. Ma mère avait tous les atouts, c'était l'une des meilleures. Moi au contraire... je suis mal partie !"

Fin
"Je ne vois aucune raison qui me pousse à vouloir devenir chirurgien mais j'en vois des milliers qui me poussent à abandonner. Ils nous rendent la vie dure intentionnellement. On a des vies entre nos mains et puis vient le moment où c'est bien plus qu'un jeu. Et là, ou on fait un pas en avant, ou on tourne le dos et on s'en va. Je pourrai abandonner, mais voilà le problème : j'aime mon travail."





Episode 2 :

Début
"Il est toujours question de lignes. La ligne d'arrivée à la fin de l'internat, attendre en ligne d'être appelé à la table d'opération et la ligne la plus importante de toute : la ligne entre vous et ceux avec lesquels vous travaillez. Ca n'apporte pas d'être trop intime, de devenir ami, il faut mettre des limites entre vous et le reste du monde. Les autres sont bien trop compliqués. Il est toujours question de ligne, tracer des lignes dans le sable et prier très fort que personne ne les franchissent."

Fin
"A un moment, vous devez prendre une décision, les frontières ne maintiennent pas les autres à distance, elles vous enferment. La vie est compliquée, c'est comme ça. Donc vous pouvez gâcher votre vie en traçant des lignes ou vous pouvez vivre votre vie en les franchissant. Mais il y a certaines lignes qui sont beaucoup trop dangereuses à franchir. Je sais déjà une chose, si vous êtes prêts à prendre le risque, la vue de l'autre côté est spectaculaire !"





Episode 3 :

Début
"On vit au coeur du service de chirurgie. 7 jours sur 7, 14h par jour. On est plus souvent ensemble que séparés. Après un certain temps, les règles de notre travail deviennent les règles de notre quotidien.
Numéro 1. Toujours marquer des points.
Numéro 2. Faire tout ce qu'on peut pour être meilleur que l'autre.
Numéro 3. Ne jamais faire ami avec l'ennemi.
Ah oui, et numéro 4. Tout. Absolument tout est une compétition. Celui qui a dit que gagner n'est pas tout n'a jamais tenu un bistouri."


Fin
"Il y a une autre manière de survivre à la compétition. Une manière dont personne ne nous parle. Et que vous devez découvrir par vous même. Numéro 5. Ca ne concerne pas la course, du tout. Il n'y a ni vainqueurs ni perdants. Les victoires se comptent en nombre de vies sauvées. Et une fois, de temps en temps, si vous êtes malin, la vie que vous sauvez peut-être la votre."





Episode 4 :

Début
"Intimité, un mot de huit lettres pour dire : voici mon c½ur et mon âme, tu peux les mettre en pièce si tu veux. L'intimité est une chose qu'on désire et qu'on craint en même temps, difficile de vivre avec et impossible de vivre sans. L'intimité est indissociable de trois catégories de personnes : la famille, les amoureux et les colocataires. Il y a certaines choses qu'on ne peux éviter et d'autres qu'on voudrait ne pas connaître."

Fin
"J'aimerais qu'il y ait un règlement pour l'intimité. Une sorte de manuel qui pourrait nous dire quand on franchit la ligne. Ce serait bien si on pouvait voir ce moment venir, mais je ne sais pas comment on pourrait transcrire ça sur une carte. Vous devenez intime avec qui vous pouvez et vous le restez aussi longtemps que vous le pouvez. Quant aux règles, peut-être qu'il n'y en a pas. Peut-être que les règles de l'intimité, c'est quelque chose qu'on doit définir pour soi même."





Episode 5 :

Début
"Vous vous souvenez quand vous étiez petits et que votre plus grande préoccupation, c'était de savoir si vous auriez un vélo pour votre anniversaire, ou des cookies au petit-déjeuner ? Etre adulte, c'est pas si bien que ça. C'est vrai, ne vous laissez pas avoir par les belles chaussures, le sexe ou le fait de ne plus avoir vos parents sur le dos. L'âge adulte, c'est d'avoir des responsabilités. Les responsabilités, ça craint. Ca craint vraiment. Les adultes doivent être à des endroits, faire des choses, gagner leur vie, payer le loyer... Mais quand vous êtes interne en chirurgie, tenir un c½ur entre vos mains, ça c'est une sacré responsabilité. A côté de ça, les vélos et les cookies, c'est de la rigolade. Le plus angoissant en matière de responsabilités, c'est quand vous vous plantez et que tout vous glisse entre les doigts."

Fin
"Les responsabilités, ça craint vraiment. Malheureusement, une fois que vous avez passé l'âge des appareils dentaires, les responsabilités ne vous quittent jamais. Vous ne pouvez pas les éviter. Soit on nous met face à nos responsabilités, soit on en subit les conséquences. Mais être adulte ça a aussi ses avantages. Les chaussures, le sexe, pas de parents qui vous disent quoi faire, c'est vraiment génial."





Episode 6 :

Début
"Il y a deux siècles, Benjamin Franklin révéla au monde le secret de sa réussite : ''Ne jamais remettre au lendemain ce qu'on peut faire le jour même''. C'est lui qui a découvert l'électricité. On devrait être plus nombreux à suivre ses conseils. Je ne sais pas pourquoi on reporte les choses mais en y réfléchissant, je dirais que ça a beaucoup à voir avec la peur. La peur d'échouer, de souffrir, d'être rejeté. Parfois c'est juste la peur de prendre une décision. Parce que... Et si vous vous trompiez ? Et si vous faisiez une erreur que vous ne pourriez réparer ? Quelque soit ce qui nous fait peur, une chose est sûre : lorsque la souffrance de ne pas faire quelque chose est plus grande que la peur de le faire, c'est comme si on se retrouvait avec une tumeur gigantesque. Et vous pensiez que c'était une métaphore ?"

Fin
"Le premier arrivé, le premier servi. Qui ne tente rien n'a rien. Celui qui hésite est perdu. On ne peut pas dire qu'on ne nous a pas prévenu. On a tous entendu les proverbes, les philosophes, nos grands-parents nous dire de ne pas perdre de temps, les poètes nous recommander de saisir l'instant présent. Pourtant parfois, on doit voir par nous même. On doit faire nos propres erreurs. On doit en tirer nous-mêmes des leçons. On doit continuer à remettre les choses au lendemain jusqu'à ce qu'on ne puisse plus le faire, jusqu'à ce qu'on comprenne par nous-mêmes ce que Benjamin Franklin voulait dire. Qu'il vaut mieux savoir que rester dans le doute. Qu'il vaut mieux être éveillé que dormir. Et que même le plus gros fiasco, même la pire, la plus grave erreur vaut cent fois mieux que de ne jamais rien tenter."





Episode 7 :

Début
"Si quelqu'un vous dit que vous aurez le temps de dormir quand vous serez mort, dites lui de venir me voir après quelques mois en temps qu'interne. Bien sûr il n'y a pas que le travail qui tient éveillé toute la nuit. La vie est déjà assez difficile alors pourquoi on ne peut pas s'empêcher d'aller au devant des problèmes ? Pourquoi a-t-on un si grand besoin d'autodestruction ?"

Fin
"Peut-être qu'on aime la douleur. Peut-être qu'on est fait comme ça. Parce que sans elle, je ne sais pas... Peut-être qu'on ne se sentirait pas vivant. On peut se demander : pourquoi on continue à se taper la tête contre les murs ? Parce que ça fait tellement de bien quand on arrête."





Episode 8 :

Début
"Vous vous souvenez de votre enfance, à l'époque où vous croyez aux contes de fées ? Vous faisiez des rêves sur ce serait votre vie. La robe blanche, le Prince charmant qui vous emporte jusqu'à sont château sur la colline. Vous vous allongiez le soir dans votre lit, vous fermiez les yeux et vous y croyez dur comme fer. Le Père Noël, la petite Souris, le Pince charmant, ils étaient si proches que vous auriez pu les toucher. Mais finalement vous grandissez. Un jour, vous ouvrez les yeux et le conte de fées disparaît. La plupart des gens se dirigent vers les choses et les gens en qui ils ont confiance. Mais le fait est que c'est difficile d'oublier complètement les contes de fées. Parce que chacun de nous garde toujours une minuscule part d'espoir, de foi, et se dit qu'un jour, il ouvrira les yeux et que ses rêves deviendront réalité."

Fin
"En fin de compte, la foi est une chose très particulière. Elle se révèle quand on ne s'y attend pas. C'est comme le jour où on réalise que les contes de fées peuvent être légèrement différents de ce qu'ils étaient dans nos rêves. Le château peut ne pas être un château. Et ce n'est pas si important qu'on vive heureux pour toujours. Ce qui compte, c'est être heureux maintenant. De temps en temps, même si c'est rare, les gens vous surprennent. Et une fois de temps en temps, certaines personnes peuvent vous couper le souffle."





Episode 9 :

Début
"En science, on ne peut pas cacher de secrets. La médecine a sa façon bien à elle de révéler les mensonges. Entre les murs de l'hôpital, la vérité est souvent toute nue. Comment on garde nos secrets en dehors de l'hôpital... Ca c'est un peu différent. Une chose est certaine : quoi qu'on essaie de cacher, on n'est jamais prêt à affronter le moment où la vérité se met toute nue. Les secrets, c'est un peu comme les malheurs, ils n'arrivent jamais seuls. Ils s'accumulent jusqu'à ce qu'ils éclipsent tout le reste. Jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de place pour autre chose. Jusqu'à ce qu'on soit si envahi de secrets qu'on se sent prêt à exploser."

Fin
"Ce que les gens oublient, c'est à quel point on se sent bien quand les secrets sont révélés. Qu'ils soient bons ou mauvais, au moins ils éclatent au grand jour, que ça nous plaise ou non. Et quand vos secrets sont enfin dévoilés, vous n'avez plus à vous cacher derrière eux. Et le problème avec les secrets, c'est que lorsqu'on croit tout contrôler, on a tort."

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# Posté le samedi 24 janvier 2009 16:15

Saison 2

Saison 2
Episode 1 :

Début
"Pour être un bon chirurgien, vous devez penser comme un chirurgien, les émotions sont encombrantes, repoussez les et entrer dans une pièce stérile où la procédure est simple.
Ouvrir, suturer et refermer."


Fin
"C'est en forgeant qu'on devient forgeron donc plus vous penser comme un chirurgien plus vous en devenez un. Plus vous arriver à rester détaché vous en tenant à ouvrir, suturer et refermer, plus il est difficile de faire machine arrière. Arrêter de penser comme un chirgien et de se souvenir de ce que c'est de penser comme un être humain."





Episode 2 :

Début
"J'ai une tante, qui quand elle vous sert quelque chose dit toujours "Tu m'dit stop". Ma tante dirais "dite stop" et bien sur ont le fait jamais. Ont dit jamais stop parce qu'il y a toujours la possibilité d'avoir plus. Plus d'alcool, plus d'amour, plus de tout, plus c'est toujours mieu."

Fin
"Il y a long a dire sur le verre a moitier plein, sur le fait de savoir quand dire stop, je crois que c'est une ligne assez flou, une sorte de baromètre des besoins et des envies, sa depend entièrement de chaque individue, et sa depend de ce qu'il y a dans le verre.
Parfois ont veux juste une petite gorgé, d'autre fois ont en a jamais assez, le verre n'a pas de fond, et ont en veux toujours plus.."






Episode 3 :

Début
"Les chirurgiens veulent toujours tout contrôler, avec un bistouri dans les mains ont se sent invincible. On a peur de rien, même pas de la douleur. On fait trois mètre de haut on est a l'épreuve des balles. Et après on quitte le bloc. Et toute cette perfection, tout ce merveilleux contrôle de soi retombe comme un soufflé."

Fin
"Personne n'aime perdre le contrôle de soi. Et quand on es chirurgien il n'y a rien de pire. C'est un signe de faiblesse, le signe qu'on n'est pas a la hauteur de sa tache. Et pourtant il y a des moments où ce contrôle vous échappe. Quand le monde s'arrête de tourner et que vous réaliser que votre joli petit bistouri ne vous sauveras pas. Peut importe a quel point vous luttez, vous tombez, et c'est terrifiant. Si ce n'est qu'il y a un bon coté à cette chute libre, c'est une chance que vous donnez à vos amis de vous rattraper."





Episode 4 :

Début
"La clé pour survivre à l'internat en chirurgie, c'est de faire semblant, nous faisons de ne pas être fatigué, de ne pas avoir peur, de pas être poussé par l'ambition. Et surtout nous faisons semblant de ne pas s'en apercevoir. Nous ne voyons que ce que nous voulons voir. Nous ne croyons que ce que nous voulons croire. Et sa marche.
Nous mentons tellement a nous même que très vite, n'aux mensonge ont l'apparence de la vérité. Nous sommes tellement dans le déni que nous sommes incapable de voir la vérité quand elle est sous notre nez.."


Fin
"Parfois la réalité nous arrive par surprise, sans crier gare, et quand la digue explose, il ne nous reste plus qu'à nager. Les faux semblant nous emprisonne au lieu de nous libérer. On ne peut se mentir a soi même que peut de temps. Nous sommes fatigué, nous avons peur, ignoré cela ne change rien a la vérité. Tôt ou tard nous devons renoncer au faux semblant. Affronter le monde, avec courage et détermination. Il n'y a pas de petit faux semblant, il n'y a que un océan de mensonge. Comment faire pour ne pas se laisser engloutir ?"






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# Posté le samedi 24 janvier 2009 16:26

Modifié le samedi 24 janvier 2009 16:38